Confiance en soi
Confiance en soi et ménopause : le regard sur soi
Vous vous jugez plus durement en ce moment ou vous doutez dans une situation précise ? Pour réfléchir à la confiance en soi pendant la ménopause, vous pouvez commencer par décrire cette situation, sans en faire un jugement sur toute votre personne. Les questions proposées ici servent à mettre des mots sur votre vécu. Elles ne constituent ni un test psychologique ni une méthode de traitement.
Une expérience qui ne concerne pas toutes les femmes
Les expériences de la ménopause et de la périménopause varient d’une personne à l’autre, comme le rappellent l’OMS et le service de santé britannique. Cet article aborde le regard porté sur soi comme une question personnelle à explorer, sans attribuer une perte de confiance à une cause médicale.
Une remarque reçue, une difficulté au travail ou le regard que vous portez sur votre corps peuvent être des points de départ pour la réflexion. Vous n’avez pas besoin de tout attribuer aux hormones pour prendre votre ressenti au sérieux.
Distinguer ce qui s’est passé de ce que vous en concluez
Si cela vous convient, choisissez une situation récente et examinez séparément ces trois questions :
- Qu’est-ce qui s’est passé, de manière observable, sans jugement sur moi ?
- Quels mots est-ce que j’utilise ensuite pour me décrire ?
- Quel besoin concret ou quelle aide puis-je nommer dans cette situation ?
Exemple fictif, proposé pour illustrer la démarche : « J’ai hésité avant de prendre la parole » décrit un moment précis. « Je n’ai plus rien à apporter » est une conclusion beaucoup plus large. Une demande possible serait : « J’aimerais disposer d’un peu de temps pour préparer mon intervention. » Cet exemple n’est pas un témoignage de cliente.
Vous pouvez garder ces notes pour vous, n’en parler qu’en partie ou arrêter si la réflexion vous met mal à l’aise. Il n’y a pas de score à obtenir ni de pensée positive à imposer.
Identifier des appuis sans se fixer une nouvelle performance
Plutôt que de chercher à vous sentir immédiatement sûre de vous, vous pouvez repérer un appui déjà présent : une compétence utilisée récemment, une limite que vous avez exprimée ou une personne avec qui vous vous sentez écoutée.
Choisissez ensuite, si vous le souhaitez, un geste modeste qui dépend de vous : préparer une question, demander une explication ou réserver un moment pour une activité appréciée. Son intérêt se juge selon votre situation, pas selon la rapidité avec laquelle votre confiance changerait.
Votre interrogation porte surtout sur ce que vous voulez garder ou changer dans votre vie ? Le sujet est développé dans un autre article :
Se sentir soi après 45 ans : réfléchir à ses rôles et à ses projets
Choisir un espace d’écoute et connaître ses limites
L’accompagnement psychosocial et psycho-corporel présenté sur ce site propose un espace pour parler de votre vécu et clarifier les besoins que vous souhaitez exprimer. Il ne pose pas de diagnostic, ne remplace pas un suivi psychologique ou médical et ne garantit pas de retrouver confiance.
Lire le cadre et les limites de l’accompagnement
Si votre souffrance dure, s’intensifie ou gêne votre quotidien, demandez un avis à un professionnel de santé. Vous n’avez pas à terminer ces questions ou à retrouver confiance avant de chercher cette aide.
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